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Talmudisme et Racisme juif

Passages extraits des écrits d'un savant juif

 

En Israël, les paysans pauvres furent chassés de leurs terres et n'avaient qu'à fuir ou mourir. Colonialisme patent et cruel. Quant à ceux qui dénonçaient l'horreur, on les a assassinés, comme le comte Bernadotte et comme Lord Moyne. Les procédés utilisés pour déposséder les Palestiniens ressortissent à un impitoyable colonialisme, un racisme patent et incontournable.

La terre dont les Palestiniens sont spoliés ne peut être vendue à un non Juif, ni louée à un non Juif, ni travaillée par un non Juif. La politique agraire d'Israël aboutit à une spoliation méthodique et systématique de la paysannerie arabe. C'est du racisme intégral. Entre autres exemples, la loi sur l'acquisition des terres du 12 mars 1953 et toutes les mesures prises légalisent le vol en contraignant les Arabes à quitter leurs terres pour que s'y installent des colonies juives. L'exode massif des populations arabes sous la terreur comme à Deir Yassin ou à Karf Kassem a libéré de vastes territoires vidés de leurs propriétaires légitimes et des travailleurs arabes et qui sont donnés aux occupants juifs.

Le Professeur Israël Shahak a donné en 1975 la liste de 385 villages arabes détruits et passés au bulldozer sur 475 existant en 1948. Pour convaincre qu'avant Israël, la Palestine était un désert, des centaines de villages ont été rasés au bulldozer avec leurs maisons, clôtures, cimetières, tombes. De juin 1967 à novembre 1969, plus de 20 000 maisons arabes ont été dynamitées en Israël et en Cisjordanie. La Convention de Genève du 12 Août 1949 stipule dans son Article 49 que « la puissance occupante ne pourra procéder au transfert d'une partie de sa propre population civile dans le territoire occupé par elle. »

Le malheureux Hitler qui voulait préserver son ethnie du métissage institutionnalisé que nous connaissons actuellement en France n'a pas inventé le racisme. Qui a conçu l'idée de réduire en esclavage les ‘races inférieures' ? Un représentant du Peuple élu qui sera châtié s'il prend pour femme une païenne et qui choisira ses esclaves parmi les Goyim sans se mêler à eux. « Pour mille ans » disait Hitler. « Pour l'éternité » disent les Juifs.

Une seule loi, une seule race, un seul destin jusqu'à la fin des siècles. « Et Josué brûla Ai pour n'en laisser qu'un tas de cendres et il employa les vaincus à couper le bois et puiser l'eau pour la communauté. » Tous – hommes, femmes, enfants – esclaves, sous le joug d'Israël. Mais le plus souvent, il ne restait personne à réduire en esclavage : « Et ils détruisirent tout ce qui se trouvait dans la ville : hommes, femmes, enfants, jeunes et vieux, bœufs, moutons, mulets, par le fil de l'épée. » L'odeur du sang est à chaque page de l'Ancien Testament. La doctrine dit qu'un peuple doit être élu pour que son destin s'accomplisse. Aucun peuple ne peut connaître la même gloire. Une nation véritable est un mystère, un corps unique voulu par Dieu. Conquérir sa terre promise, abattre ou réduire en esclavage ceux qui se dressent sur cette voie, se proclamer éternel : « « Que les trompettes sonnent dans Sion, que les chérubins du Tout-Puissant fassent tomber le feu et la peste sur nos ennemis. » "Ils rasèrent complètement la ville et tout ce qui s'y trouvait. »

En Samarie parce que les Samaritains ne lisaient pas l'écriture comme eux et parce qu'ils avaient construit leurs propres sanctuaires ; en Térébinthe où au lieu de 6 coudées ils en avaient mis 5 ou 7 ou Dieu sait quoi. Passés au fil de l'épée, chaque homme, chaque femme, chaque enfant, le bétail. Massacres de villes pour une idée ou affaire de mots. Josué, l'oint du Seigneur extermina des milliers d'hommes puis dansa devant l'Arche. D'où Hitler a-t-il appris à choisir une race, la préserver pure et sans tache, lui offrir une terre promise ? Malheur aux Amorites, aux Jébusites, aux Kénites qui ne méritent pas le nom d'hommes ! Le racisme d'Hitler est une mini-caricature du racisme juif.

Mille ans ! A côté de l'éternelle Sion !

Comme ils étaient charmants ces dieux païens, cachés sous les feuillages, les rochers, les sources consacrées : ils auraient protégé la nature contre la monstrueuse pollution du matérialisme athée. Le Dieu juif est celui de la vengeance jusqu'à la trentième génération. C'est un Dieu de contrats, de marchandages dérisoires, de crédits, de pots-de-vin, de pourboires dérisoires. « Et le Seigneur accorda à Job deux fois ce qu'il possédait auparavant, un millier de mules. »

Qui connaît le rôle énorme que jouèrent les Juifs dans le trafic des esclaves jusqu'en 1870 ?

On ne connaît des textes religieux traditionnels juifs que ce qui est traduit en langues occidentales. On ne connaît pas la réalité des textes car il faut pour cela connaître l'hébreu. Le Professeur Israël Shahak qui connaît parfaitement l'hébreu nous fait connaître ces textes, dont le racisme dépasse les bornes de l'imagination, dans son livre ‘Histoire Juive – Religion Juive : le Poids de Trois Millénaires' (Librairie du Savoir, 5 rue Malbranches, 75005 PARIS). Ainsi tout Juif passant devant un cimetière doit proférer une bénédiction s'il s'agit d'un cimetière juif. Par contre, s'il s'agit d'un cimetière de Goyim, il doit maudire la mère des morts. Hostilité gratuite à l'égard de tout être humain.

Examinons le racisme anti-Noir de Maïmonide, célèbre philosophe juif : « Une partie des Turcs (c'est-à-dire les Mongols) et les nomades du Nord, les Noirs et les nomades du Sud, et ceux qui leur ressemblent sous nos climats : leur nature est semblable à celle des animaux muets et selon mon opinion, ils n'atteignent pas le rang d'êtres humains. Parmi les choses existantes, ils sont inférieurs à l'homme mais supérieurs aux singes car ils possèdent dans une plus grande mesure que le singe l'image et la ressemblance de l'homme. » Quant aux Etats-Unis, si les Juifs soutiennent Martin Luther King et la cause des Noirs d'Amérique, c'est pour obtenir un appui tactique au nom de l'intérêt juif. Il s'agit de gagner le soutien de la communauté noire à la communauté juive et à la politique d'Israël. D'ailleurs, le métissage institutionnalisé partout (sauf en Israël où ne pénétrera ni un Noir ni un Maghrébin) a deux buts : régner sur un monde de zombies indifférenciés et avoir des communautés entières, fussent-elles homosexuelles, pour voter pour les pantins de tous les partis dont ils tirent toutes les ficelles.

En Israël, l'Hassidisme, avatar de la mystique juive, est un mouvement vivant qui compte des centaines de milliers d'adeptes ayant une influence politique énorme. Or, que dit le Hatanya, bible du mouvement ? Les non Juifs sont des créatures de Satan chez lesquelles il n'y a absolument rien de bon. La différence qualitative entre Juifs et non Juifs existe dès le stade embryonnaire. La vie d'un non Juif est quelque chose d'inessentiel car le monde n'a été créé que pour le bénéfice des Juifs. Le rabbin des Loubavitch et d'autres chefs hassidiques ne cessent de publier des déclarations des plus violentes et les exhortations les plus sanguinaires contre tous les Arabes. L'influence du philosophe Martin Buber est très importante dans la montée du chauvinisme israélien et de la haine à l'égard des non Juifs. De nombreux êtres humains sont morts de leurs blessures parce que les infirmiers militaires israéliens, sous l'influence de l'Hassidisme, ont refusé de les soigner. Yehezkiel Kaufman, sociologue, préconisait le génocide sur le modèle du livre de Josué.

Hugo Shmnel Bergman prônait l'expulsion de tous les Palestiniens en Iraq. L'apologie de l'inhumanité est prêchée non seulement par les rabbins, mais aussi par des personnes qui passent pour les plus grands penseurs du judaïsme. Les actes les plus horrifiants commis en Cisjordanie sont inspirés par le fanatisme religieux juif. Racisme et fanatisme juifs sont évidents : un ami de Marx, Moses Hess, bien connu et respecté comme un des premiers socialistes d'Allemagne, a fait montre d'un racisme juif extrême et ses idées sur la « pure race juive » n'ont rien à envier aux notions de la « pure race aryenne ».

Quant au Talmud, il n'y va pas de main morte. « Il est interdit de sauver la vie d'un Gentil parce qu'il n'est pas ton compagnon. » Puis : « C'est un devoir religieux de soutirer le plus d'intérêts possibles quand on prête à un Goy. » Cette mentalité spéculativo-parasitaire a été la cause majeure de l'antisémitisme de tous les temps et en tous les lieux. Ni l'Eglise catholique, ni le Nazisme n'ont l'exclusivité de l'antisémitisme, il a existé partout comme en Perse cinq siècles avant Jésus Christ.   L' Eglise catholique a d'ailleurs très souvent protégé les Juifs au cours de l'histoire. Il faut dire que noblesse et couronne utilisèrent les Juifs   pour maintenir les paysans dans l'oppression. Cela est parfaitement ignoble de la part des Goyim, mais les Juifs en profitaient pour pressurer les paysans pour leur propre compte. En Pologne orientale, par exemple, du temps de la domination des magnats, les Juifs étaient les exploiteurs immédiats de la paysannerie et quasiment les seuls citadins. Dans son livre ‘ The Rise of Christian Europe', Trevor Roper (pp 173-174) établit que les Juifs furent les principaux trafiquants d'esclaves entre l'Europe médiévale et le monde musulman. Voici ce qu'écrivait le Dr Prinz  : « Un Etat fondé sur le principe de la pureté de la nation et de la race ne peut qu'être honoré et respecté par le Juif qui déclare son appartenance à son propre peuple. »   Mais, comme on le voit en France aujourd'hui, le métissage institutionnalisé, c'est pourtant bon pour les Goyim, « cette vile semence de bétail » (Zohar). Voilà ce que dit Maïmonide traitant du meurtre : « Le Juif qui tue délibérément un Gentil n'est coupable que d'un péché contre la loi du ciel, il n'est pas punissable par un tribunal. » « La cause indirecte de la mort d'un Gentil n'est pas un péché du tout. » « Le meilleur des Goyim, tuez-le.» (Commentaire du Shulhan Arukh). Voici un extrait du traité ‘La pureté des armes à la lumière de la Halakhah' : « Quand, au cours d'une guerre ou lors d'une poursuite armée ou d'un raid, nos forces se trouvent devant des civils dont on ne peut être sûr qu'ils ne nous nuiront pas, ces civils, selon le Halakhah, peuvent, et même doivent, être tués … En aucun cas, on ne peut faire confiance à un Arabe même s'il a l'air civilisé … En guerre, lorsque nos troupes engagent un assaut final, il leur est permis et ordonné par le Halakhah de tuer même les civils bons, c'est-à-dire les civils qui se présentent comme tels. » Le Talmud dit qu'il est interdit de profaner le Sabbat pour sauver la vie d'un Goy gravement malade, ni accoucher une non Juive le jour du Sabbat.

Voici ce qu'il faut lire pour le croire dans l'Encyclopédie talmudique : « Celui qui a des relations avec la femme d'un Goy n'est pas passible de la peine de mort … La femme mariée d'un Goy est interdite aux autres Goyim, mais un Juif n'est aucunement concerné par cet interdit. » De cette citation il ne faudrait pas conclure que cela autorise les rapports intimes entre un Juif et une non Juive, bien au contraire. Mais la peine principale est infligée à la femme. C'est elle qui doit être exécutée même si elle a été violée. Si un Juif s'unit sexuellement avec une non Juive, qu'elle soit une enfant de trois ans (sic) ou une adulte, qu'elle soit mariée ou nubile, et même si lui-même est un mineur n'ayant que neuf ans et un jour, comme il a commis un coït volontaire avec elle, « elle doit être tuée comme le serait une bête parce qu'à cause d'elle un Juif s'est mis dans un mauvais cas. » Ajoutons que les femmes de toutes les nations sont considérées comme des prostituées. La « tromperie indirecte » est permise. Le vol aux dépens d'un Goy est autorisé s'il est sous la domination juive. Ces préceptes ne sont pas suivis « s'ils portent préjudice aux Juifs ». On peut ainsi comprendre la dépossession violente des Palestiniens par les Juifs ayant sur eux une supériorité écrasante. Si les Juifs sont assez puissants, leur devoir religieux est d'expulser les Palestiniens. Il est évident que selon les exhortations génocidaires de l'Ancien Testament et du Talmud, tous les Palestiniens doivent être exterminés. La littérature talmudique reprend avec véhémence : « Tu ne laisseras rien subsister de vivant. » Les Palestiniens de Gaza sont comme les Amalécites. Les versets de l'Ancien Testament exhortant au génocide des Médianites ont été repris par un rabbin israélien pour justifier le massacre de Qubbiya. Les lois halakhistes inculquent le mépris et la haine envers le Goy. Le Juif dévot rend grâce à Dieu « de ne pas l'avoir fait naître Goy. » « Que tous les Chrétiens périssent à l'instant ! » L'usage s'est instauré de cracher trois fois à la vue d'une église ou d'un crucifix. « Les Juifs sont les meilleurs du genre humain. Ils ont été créés pour reconnaître leur créateur et l'adorer et sont dignes de posséder des esclaves pour les servir. » (Voir références dans le livre d'Israël Shahak).  « Nous devons faire acte de miséricorde envers les Juifs   mais en nous abstenant de tels tes actes envers le reste des hommes. » (cf. I. Shahak). I. Shahak, qui vit en Israël, nous dit : « Quiconque vit en Israël sait à quel point les attitudes de haine et de cruauté envers tous les Goyim sont répandues et enracinées chez la majorité des Juifs du pays. Le précepte inhumain selon lequel la servitude est le rôle naturel des Goyim a été cité publiquement en Israël, même à la télévision, par des agriculteurs juifs exploitant de la main d'œuvre arabe, et notamment des enfants » (p. 198 du livre d'I. Shahak).

Les droits de l'homme n'ont jamais été que les droits du Juif comme on le voit spectaculairement dans tout l'Occident. Les Etats-Unis et le Canada soutiennent de façon inconditionnelle la politique israélienne. Il n'y a pas une seule réaction lorsque celle-ci est en contradiction éclatante avec les droits les plus fondamentaux de l'homme.

Il est interdit d'entrer dans un club juif ou une obédience maçonnique comme le B'nai B'rith, mais si l'on interdit un accès à un Juif, c'est alors les hurlements à l'antisémitisme. Autrement dit, ceux qui se réclament sans cesse des droits de l'homme sont ceux qui les violent en permanence. Et les Goyim avachis opinent du bonnet. Faurisson et Garaudy n'ont pas droit à cet élémentaire droit de l'homme qui est le droit à la liberté de parole. On leur répond par des lois stalino-orwelliennes et des condamnations pour crime de la pensée.

Quatre cents villages rasés, Sabra, Chatila, Deir Yassin, les massacres permanents de Musulmans privés de leurs maisons et de leur terre, cinquante Musulmans en prière tués à coups de revolver, des massacres incessants et maintenant, en Occident, la peur panique d'ouvrir la bouche pour proférer une quelconque vérité : tels sont les droits de l'homme que nous imposent les Juifs. Dans son livre ‘Germany Must Perish', paru juste avant l'entrée des Etats-Unis dans la seconde guerre mondiale, T. Kaufman, Juif américain, préconisait l'extermination totale des Allemands. « Petit détail », comme dirait Le Pen. Le Judaïsme est un totalitarisme raciste écrasant.




 


"Si j'étais un leader arabe, je ne signerais jamais un accord avec Israël. C'est normal; nous avons pris leur pays. [...] Ils ne voient qu'une seule chose : nous sommes venus et nous avons volé leurs terres. Pourquoi devraient-ils accepter cela ?"

- David Ben-Gourion, premier ministre israélien, cité par Nahum Goldmann dans "Le Paradoxe Juif", page 121.


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