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La Chronique de Maxime Pale

3

Ce texte est une prise de position personnelle sur les thèmes évoqués les semaines précédentes. En forme de conclusion peut-être. C'est aussi, j'espère, une sorte d'hommage à un certain livre de M. Roger Garaudy, et qui a tant fait couler d'encre il y a peu de temps.


 

JE N'AI PAS VECU VOTRE HISTOIRE
Les Mythes Fondateurs de la République française
 
Non, je n'ai pas vécu votre histoire. Je n'ai pas vécu votre utopie. Je ne me souviens pas de votre rêve. Je n'ai pas connu votre âge d'or, je n'ai pas hurlé vos slogans. Et je ne marche pas sur vos traces. Votre héritage n'est pas le mien.
Je ne suis pas responsable des générations passées. Je n'ai aucun compte à rendre à ceux qui ont vécu avant moi. Je ne paye pas le prix de ce que je lis dans les livres d'histoire. Je n'ai pas à tenir compte des errements des années disparues. Je n'ai pas inventé la Démocratie. Je n'ai pas inventé la tolérance. Je n'ai pas inventé vos principes. Je n'ai pas approuvé de mon sang ce que vous m'avez imposé à la naissance.
A aucun moment je n'ai eu le choix. Vous m'avez présenté une histoire, une politique et des valeurs que je ne pouvais contester. Vous m'avez montré ce que je devais penser et ce que je devais rejeter. Vous m'avez désigné mes ennemis. Vous m'avez présenté mes amis. Sur les bancs de vos écoles et de vos amphithéâtres. A coup d'ironie et de cynisme, vous m'avez montré la voie à suivre pour que vous m'acceptiez.
Pourtant je ne suis pas comme vous. Vous êtes vieux. Vous êtes ternis par les années. Vous faites référence à des événements que je n'ai pas connu. Comment pourrais-je vivre en fonction d'eux? Pourquoi devrais-je vivre avec la tête tournée vers l'arrière?
 
1. La Révolution fondatrice
 
L'idéologie morale et vaguement gauchiste que la pensée unique républicaine se plaît à diffuser dans la société française repose sur le concept des Mythes Fondateurs. La dictature si parfaite dans laquelle nous vivons vous et moi repose sur la passé. Sur une trahison permanente de l'histoire et une culpabilisation inconsciente de la vérité.
Je ne m'en suis pas rendu compte tout de suite, vous savez. Ce n'est pas quelque chose que l'on peut apprendre à l'école. Et pour cause. Le fascisme aime les Mythes fondateurs. Les grandes épopées ancestrales, les grandes luttes et combats qui fondent un peuple, une race et une Nation. L'exaltation du passé réinterprété. Et le totalitarisme englobe les populations dans un même idéal qui transcende les individus au nom d'un but désigné par de lointains ancêtres. Le totalitarisme tourne chaque homme et femme vers un même Mythe, une même cause fondée par le passé et les leçons de l'histoire. Du style de la race aryenne, ou encore la Grèce antique ou la grande Rome, et j'en passe
Et moi je vis au quotidien dans ce truc. Vous aussi. On est là, on parle fascisme, on cause totalitarisme, on pose des éléments de définitions dans un coin ou dans l'autre. On regarde à la télé des tas d'émission qui rabâchent les mêmes analyses critiques. Et puis à la fin on se rend compte que l'on est en plein dedans. C'est triste. On croit observer un truc malsain, du genre de ceux qui n'arrivent qu'aux autres. Comme les accidents de voiture. Ou le genre de chose qui n'existe pas chez soi, ou alors à l'état de traces.
Et d'un coup on ouvre les yeux.
Et c'est là. Juste là. Au sommet, tout en haut, au pouvoir. Bien caché, bien drapé.
Tout commence avec la Révolution Française, dans le cas qui nous concerne. C'est le Premier Mythe. Une cabale qui devient par perversion de l'histoire un acte fondateur. Le tout premier. Au nom de cet événement, des générations doivent encore se plier à une idéologie stérile qui sert le pouvoir en place. La Révolution est la première Grande Justification de l'ordre moral auquel nous devons nous soumettre plus de deux siècles plus tard.
Cette Révolution, pour le fascisme de gauche, est la victoire du bien contre le mal. Des siècles de vie politique française sont reniés. La période qui précède la révolution devient une époque obscure, malsaine et ridicule. Bah... c'est un classique. Il n'y a rien là-dedans qui soit vraiment original. C'est un principe révolutionnaire.
Ce qui est plus intriguant, c'est que cette négation de l'histoire de France ait pu perdurer jusqu'à aujourd'hui. Ce qui est étonnant, c'est que le pouvoir en place puisse encore de nos jours faire références à ces aventuriers des siècles passés pour justifier leur morale et leur idéologie. Intriguant. Etonnant.
On se comprend. Oui, je sais.
Notre cher pouvoir est un pouvoir négationniste. Il cautionne une idéologie et des valeurs qui sont une injure à la France qu'il affirme représenter.
La Révolution française est une pierre morale à l'édifice totalitaire de la République. Une banale révolution, telle que n'importe quel pays du monde a pu en connaître. En Europe, en Afrique, en Asie, en Amérique Latine. Mais ses vainqueurs se sont reproduit, ils ont perduré jusqu'à aujourd'hui. La France actuelle est semblable en cela à un pays comme le Mexique. Et les républicains sont semblables aux cadres du Parti Révolutionnaire Institutionnel qui domine la société mexicaine depuis le début du siècle. C'est un bon exemple, ça, non?
La vraie opposition politique, en France, n'est ni la droite ou la gauche républicaine qui se partagent le pouvoir sous le couvert de l'alternance. L'opposition politique, la seule, en France, ce sont les partis qui luttent contre la République et contre la Démocratie oligarchique. C'est à dire les partis qui n'accepteront jamais de se plier à la constitution gaulliste et à sa tradition révolutionnaire. Je ne suis pas là pour faire de propagande, les mecs. Ni pour l'extrême droite, ni pour l'extrême gauche. Mais c'est sans doute au bord de l'échiquier politique qu'il faut aller chercher l'opposition réelle. La vraie Démocratie, en fait.
Du moment qu'on sort du système.
Nous vivons dans un régime issu d'une révolution qui s'est imposé totalement après quelques errements. Les mecs ont cassé toutes les églises, ils ont détruit les symboles de l'ordre ancien.
C'est pourquoi j'ai du apprendre comme vous à mon plus jeune âge les règles de la République, ses préceptes moraux et ses contraintes autoritaires. A aucun moment, je n'ai pu penser autrement qu'au travers des principes républicains.
J'ai du apprendre une histoire qui n'était pas la mienne, ni celle de mes ancêtres.
Pourquoi devrais-je adhérer à des principes pour lesquels je ne me suis pas battu, sous lesquels je n'ai pas choisi de vivre?
Je renie l'héritage de la Révolution française. Cet héritage est un leurre. Cet héritage est une idéologie diffusée dans la société et dans nos écoles, pour perpétuer une pensée unique. Une pensée protégée par les lois de la République, protégée par la constitution de la République. Toute alternative morale et intellectuelle est écartée.
Toute déviance est bannie, rejetée et calomniée.
 
* * *
Je ne veux pas d'héritage. Je ne veux pas de passé. Toute ma jeunesse, toute mon éducation et toute ma socialisation ont été influencées par l'endoctrinement moral de la République fasciste de gauche. Après des années sur les bancs de l'école des cadres du Parti Moral Gauchiste, je ne suis plus capable de penser par moi-même.
Chaque idée qui me vient à l'esprit est marquée par les principes totalitaires républicains. La moindre réflexion, le moindre détachement nécessitent une rupture constante, une remise en question des mécanismes mêmes de pensée qui m'ont été inculqués alors que je n'étais qu'un enfant.
J'ai perdu toute capacité à raisonner de façon naturelle et instinctive en dehors des schémas de réflexion propres à la morale démocratique issue de la révolution fondatrice.
C'est pourquoi je renie tout héritage.
Je refuse toute référence au passé. Je rejette toute allusion aux Mythes de la République française. Je renie ceux qui se sont soi-disant battu pour moi dans le passé. Je ne leur ai rien demandé. Je n'ai aucun compte à leur rendre. Je dois être vierge de toute référence au passé. De toute continuité idéologique.
Alors seulement je peux penser par moi-même sans être soumis au jugement moral de l'histoire falsifiée et des Mythes fondateurs du fascisme français.
 
 
2. La morale des vainqueurs
 
Et la Seconde Guerre mondiale, parlons-en.
Je n'en ai rien à foutre, de ce qui s'est passé, à l'époque. C'est loin derrière moi, ces machins là. Les allemands, le génocide, les collabos et les résistants... je ne les ai pas connu, moi ces mecs là. Je ne leur dois rien et je ne suis en rien responsable par mes actes de leurs erreurs ou de leurs gloires.
Je n'ai pas à les juger, je n'y étais pas.
Tout ce que je sais vraiment, c'est qu'on a toujours essayé de me faire gober des tas de trucs issus de cette période de l'histoire. Comme si toute ma vie devait se dérouler à l'ombre des principes moraux que l'on a tiré pour moi du passé.
Des mecs ont fait je ne sais pas quoi, alors moi je n'ai pas le droit d'être comme-ci ou comme-ça. Parce qu'ils ont fait ce que l'histoire considère soi-disant comme des machins immondes et condamnables, je suis censé adapter mon comportement et mes pensée en fonction de ce qu'elle juge bien ou mal.
Mais moi je ne fais pas référence au passé.
Je ne suis pas d'accord pour renier une frange entière de la pensée politique française, tout ça à cause de types qui se sont alliés à un envahisseur contre une République que je n'approuve pas.
Et la putain d'histoire a bien été réécrite.
Exit Maurras, Rebatet, Brasillach et les autres. Les vainqueurs les ont détruit jusque dans la postérité qui leur était due. Ces gars là n'ont plus le droit à une existence dans nos mémoires. Ils sont les reniés, les oubliés et les parias du souvenir. Pendant des années, ils ont dominé une frange de la vie politique et intellectuelle française mais la guerre en a fait des vaincus honteux.
Car le second Mythe de l'histoire républicaine fut écrit à la fin de la Seconde Guerre Mondiale. Autant la révolution française fut un Mythe Fondateur, autant la victoire des alliés fut l'occasion de dresser un Mythe consolidateur dans la manipulation morale qu'est la Démocratie française.
Car à cette date, la droite cessa d'exister.
Et la République fonda une nouvelle version de l'histoire. Ses anciens adversaires furent bannis de la pensée et la morale unique les remplaça.
Encore aujourd'hui, la honte frappe ceux qui veulent déterrer les penseurs que la République a rejeté dans les limbes du pluralisme politique. Comme après la Révolution française, quand les symboles de la monarchie furent détruit, les vainqueurs firent disparaître toute trace d'opposition à la logique Républicaine.
Jusque dans nos esprit. Jusque dans nos coeurs, où dés notre plus jeune âge, notre raison est lessivée pour accueillir une version tronquée de l'histoire de France. Tout est mis en oeuvre pour que ces hommes qui s'opposaient à la République moraliste nous apparaissent comme des monstres, des renégats et des parias.
Les salles de classes regorgent des cris d'horreur et des soupirs indignés que l'on programme dans la bouche des élèves ahuris par les livres d'histoire. Et c'est ainsi que nos écoles nous forment à être de gauche. Pas le petite gauche républicaine qui fait mine d'être différente d'une droite tremblotante qui partage la même idéologie qu'elle. Non, la Gauche Républicaine, qui a absorbé petit à petit toutes les autres tendances politiques pour former un vaste ensemble d'où émerge à peine l'échiquier politique moderne. Celle qui a détruit la droite après la "Libération".
Nos écoles nous forment à adorer la République et à haïr ses adversaires. Elles nous présentent l'héritage de la Révolution française comme une logique bénéfique que seuls les criminels et les être corrompus peuvent remettre en question. Car elles nous forment à culpabiliser devant l'éternité pour les crimes qu'elles inventent et diffusent.
Et la pensée unique s'installe.
Le Grand Consensus sur le bien et le mal.
C'est à dire la capacité à faire passer une histoire inventée et adaptée pour la seule vérité admissible et moralement acceptable.
Ainsi, ceux qui seraient tentés par une alternative à la République Gauchiste, par une référence à un auteur ou une idéologie reniée, sont impitoyablement blâmés, décriés et maudits par les cadres du Parti Moral de Gauche.
Désolé.
Je ne peux pas.
Je n'ai pas à culpabiliser pour un passé lointain. Je n'ai pas à approuver une histoire écrite pas les élites issues de la guerre. Je n'ai pas à haïr naturellement qui que ce soit, je n'ai pas à blâmer automatiquement ceux que l'histoire républicaine vomit.
Je demande à choisir librement ma pensée. A choisir librement les idéologies, les idées politiques et philosophiques sans avoir à en écarter d'office sous prétexte d'une condamnation morale que je n'ai pas acceptée, et qui n'est qu'une idéologie d'Etat à peine déguisée.
La République a enterré toute alternative.
Ses victoires lui ont permis de faire taire toute opposition et traquer ses adversaires.
L'idéologie issue de la Révolution française est devenue une utopie morale et universelle, intolérante face à ceux qui la refusent, et se perpétuant années après années par une main mise absolue et totalitaire sur la production idéologique et politique de ceux qu'elle encadre.
Qu'un mec arrive et se dise de droite, de Micberth à De Benoist en passant par les idéologues du solidarisme, du monarchisme ou du populisme nationaliste, il est de suite décrié, suspecté des pires intentions et des plus terribles déformations intellectuelles. Au nom du passé, comme prétexte pour la République démocratique et son oligarchie.
Car le pouvoir en place ne souffre pas d'alternative.
Il fait de ses ennemis un les porteurs des tabous les plus condamnables de l'histoire de France. Au delà de toute raison, par une justice viscérale qui n'est que morale inventée.
La lutte contre la République Française et son utopie démocratique à l'égalitarisme autoritaire est donc la dernière résistance au nazisme de gauche.
 
* * *
 
Je n'ai pas vécu la Révolution française. Je n'ai pas vécu la Seconde Guerre Mondiale. Je n'ai pas choisi de vivre en République. On me l'a imposé. C'est cela, la fameuse Démocratie? Une idéologie issue d'un coup d'Etat que nul ne peut remettre en cause. Et je n'ai pas vu la France sous les nazis, je n'ai pas vu les collabos, je n'ai pas vu les résistants. Cette histoire que l'on érige en morale n'est pour moi qu'un roman.
Un bouquin de gare.
Et on ne fonde pas une morale sur un bouquin de gare.
Pour moi, le passé est celui que j'ai vécu. L'histoire n'est que la mienne. Je ne cherche pas dans la poussière la justification de ce que j'aime ou de ce que je rejette. L'histoire que je n'ai pas connu n'existe pas pour moi. Je peux la lire et l'étudier, mais sachant qu'elle n'est que falsification, je ne peux jamais m'en servir pour construire mes idées, mes amis ou mes ennemis. On ne base pas sa vie sur un mensonge perpétuel.
Toute éducation historique n'est qu'apprentissage de la morale dictatoriale. Toute histoire de France est une hypnose idéologique. Dans nos livres d'histoires, pas de thèses et contre thèses. Pas de débat philosophique, ni d'opposition d'écoles de pensée. Dans nos livres d'histoires, une vérité unique.
Unique, absolue et exclusive.
 
 
3. La fin de l'histoire
 
Notre histoire est donc l'histoire de l'ascension d'une idéologie d'Etat.
Une histoire de tabous, une histoire coupable. Une histoire qui se sert du génocide juif pour asseoir son idéologie morale. Car il fallait bien une raison de condamner tous les parias de la République. Un événement suffisamment monstrueux dans la mythologie universaliste républicaine pour que des rangées de générations futures tremblent des siècles plus tard à sa seule évocation.
Alors le massacre des juifs est devenu une sorte de mystification absolue, une construction qui dépasse la raison et les réalités les plus folles. Quand l'Etat israélien a gonflé à loisir le chiffre des victimes des nazis pour asseoir son pouvoir naissant, l'Etat républicain lui a emboîté le pas afin de culpabiliser à jamais les coupables passés et à venir.
Une étrange mythologie était en train de naître.
Les vainqueurs ont fait des intellectuels de droite qui avaient contesté la République des oubliés de l'histoire. Leur famille politique anti-républicaine a été rayé de la carte morale des démocrates euphoriques.
Mais il a fallu prévenir le mal. L'empêcher de renaître.
Faire en sorte que les jeunes générations soient prise de dégoût à l'idée même que ces familles puissent exister, et n'envisager leur adhésion aux idées non républicaines que dans leurs plus terribles cauchemars. L'anti républicanisme et la remise en cause de la Démocratie devaient devenir des maladies. Des déviances incroyables appelant la punition et la coercition, la violence comme remède.
En point d'orgue, la constitution.
Les textes constitutionnels bancals de la Troisième République ne suffisaient plus. Il fallait faire table rase de l'histoire honteuse. Et écrire définitivement l'idéologie d'Etat dans un texte juridique. Un truc bien lourd. Que le Gaullisme se chargerait de parachever.
Mais ces machins ne suffisaient pas.
La République, ça ne faisait bander personne. L'euphorie de la victoire allait vite se dissiper. Et les vieux démons bien compréhensibles de la haine viscérale et absolue du ballet grotesque de la République menaçaient de réapparaître. La loi des vainqueurs ne pouvait suffire. Il fallait un truc plus gros.
Ce fut l'acceptation du délire Made in Israël. La surenchère dans le dégoût, le martyr et l'horreur sans cesse amplifiée. Le massacre des juifs était une atrocité. Mais il devint, en croissant en nombre et en folie dans la bouche des historiens du mensonge, une monstruosité sans nom, jamais inégalée.
Et le fascisme républicain en pleine recomposition s'empara de cette fable écoeurante pour la mêler à sa propre idéologie quasi-religieuse.
L'histoire de la droite reniée et bannie se mélangea au délire à posteriori de crimes de guerre devenus tabous politiques et mystiques. La France devint le pays de la collaboration. Et non plus la collaboration à une idéologie envahissante et à une armée d'occupation, mais la collaboration au plus monstrueux des crimes que l'humanité eut jamais connu.
Et ce fut le temps de la culpabilisation.
Le temps de la morale accusatrice.
Tout était en place.
Les contradicteurs de l'idéologie républicaine étaient détruits physiquement, abattus ou emprisonné, et aussi moralement, transformés en démon du mal pour servir de repoussoir absolu à ceux qui liraient plus tard leur histoire.
L'histoire disparaît alors.
Elle n'est plus qu'invention. Ridiculisée par les manipulations, discréditée par l'utilisation partisane qui en est faite, elle cesse d'exister en tant que vérité. Nous avions des doutes sur son objectivité, mais les délires idéologiques des oligarchies républicaines au pouvoir après la guerre lui ôtent ses derniers restes de crédibilité.
Nous vivons dans un monde sans histoire...
 
* * *
Je n'ai pas connu votre histoire
(Epilogue)
 
Je n'aime pas être victime d'un totalitarisme idéologique. Je ne peux pas supporter le consensus naturel qu'il implique sur la morale et sur la pensée. La République a supplanté la morale chrétienne en appliquant les mêmes principes absolutistes et exclusifs.
Des décennies de subversion historique ont caché la vérité sous des amas de grossièreté idéologique et de réinvention des événements passés. La vérité est perdue pour nos générations. Les livres d'histoire l'ont oublié depuis bien longtemps. Nous vivons dans une société où le passé est une création, une ouvre d'art louable, preuve de l'imagination perverse de ceux qui l'ont écrite.
Notre génération n'a pas de passé. Elle n'a pas d'héritage réel, si ce n'est l'écoeurante symphonie républicaine et son cortège de mièvreries naïves. Nos utopies nous été imposées, nos rêves nous ont été implantés.
Cette idéologie est totalitaire.
Elle fait de nous des être au passé unique et uniforme. Elle fait de nous des être aux ambitions et aspirations semblables. Elle nous donne une morale unique à méditer. Une seule doctrine à débattre. Le pluralisme de la pensée n'existe plus. Nous ne sommes plus qu'un, nous ne formons plus qu'un individu politique et moral, à qui l'on jette de temps à autre une vague utopie gauchiste pour qu'il vibre et se croit indépendant.
Notre bonheur est subordonné à cette uniformisation dans l'idéologie républicaine et son pendant politique, la Démocratie.
Ma seule liberté est celle de l'oubli.
Je n'ai pas de passé. Je nie votre histoire. Je n'ai pas envie de passer des heures dans les bouquins à sourciller sur tel ou tel point de détail, vous comprenez. Je ne crois pas à l'existence d'une histoire non partisane, qui n'aurait pas été trafiquée pour asseoir une idéologie. Le plus simple, c'est encore de tout rejeter, en bloc. Et de lutter au présent.
Je ne suis pas révisionniste. Je suis négationniste.
Et merci à M. Roger Garaudy pour son concept des Mythes Fondateurs.
 
Maxime Pale




"Si j'étais un leader arabe, je ne signerais jamais un accord avec Israël. C'est normal; nous avons pris leur pays. [...] Ils ne voient qu'une seule chose : nous sommes venus et nous avons volé leurs terres. Pourquoi devraient-ils accepter cela ?"

- David Ben-Gourion, premier ministre israélien, cité par Nahum Goldmann dans "Le Paradoxe Juif", page 121.


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