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Mein Kampf, Selected Quotes

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Mein Kampf

ADOLF HITLER

  

 

 

TOME PREMIER

 

8

"Je recommençai à étudier ; j'arrivai à comprendre le contenu et l'intention du travail de toute la me du juif Karl Marx. Son « capital » me devint maintenant parfaitement compréhensible, somme la lutte de la social-démocratie contre l'économie nationale, lutte qui devait préparer le terrain pour la domination du capital véritablement international et juif de la finance et de la bourse."

 

10

"On partit à cet égard de ce principe très juste que, du plus grand des mensonges, l'on croit toujours une certaine partie : la grande masse du peuple laisse en effet plus facilement corrompre les fibres les plus profondes de son cœur qu'elle ne se lancera, volontairement et consciemment, dans le mal : aussi, dans la simplicité primitive de ses sentiments, sera-t-elle plus facilement victime d'un grand mensonge que d'un petit. Elle ne commet elle-même, en général, que de petits mensonges, tandis qu'elle aurait trop de honte à en commettre de grands.

Elle ne pourra pas concevoir une telle fausseté et elle , ne pourra pas croire, même chez d autres, à la possibilité de ces fausses interprétations, d'une impudence inouïe : même si on l'éclaire, elle doutera, hésitera longtemps et, tout au moins, elle admettra encore pour vraie une explication quelconque qui lui aura été proposée.

Qu'il reste toujours quelque chose des plus impudents mensonges, c'est un fait que les plus grands artistes en tromperie et que les associations de trompeurs ne connaissent que trop bien et qu'ils emploient dès lors bassement.

Ceux qui connaissent le mieux cette vérité sur les possibilités d'emploi du mensonge et de la dénonciation ont été de tous temps les Juifs. Leur existence n'est-elle pas déjà fondée sur un seul et grand mensonge, celui d'après lequel ils représentent une collectivité religieuse."

"Ce groupe ne comprend pas telle ou telle profession particulière, tout au plus peut-on le diviser à grands traits selon les degrés d'intelligence. Mais il comporte tous ceux auxquels il n'a pas été donné, soit par la naissance, soit par l'éducation, de penser par eux-mêmes, et qui, par incapacité ou par impuissance, croient tout ce qu'on leur présente imprimé noir sur blanc. Ce groupe s'étend sur cette catégorie de fainéants qui pourraient bien penser par eux-mêmes, mais qui, par paresse d'esprit, s'emparent avec reconnaissance de tout ce qu'un autre a déjà pensé, supposant par modestie que ce dernier, ayant fait effort, aura pensé juste.

Chez tous ces gens, qui représentent la grande masse, l'influence de la presse sera tout à fait considérable.

Ils ne sont ni en état ni en humeur d'examiner par eux-mêmes ce qu'on leur présente, de telle sorte que leur abstention totale à traiter les problèmes du jour est presque exclusivement imputable aux influences extérieures qu'ils subissent. Ceci peut constituer un avantage quand ils sont éclairés par des auteurs sérieux et épris de vérité ; mais c'est un désavantage, si ce sont des canailles ou des menteurs qui prennent soin de les renseigner."

11

"Mais les fabricants de gants et les tisserands ne peuvent être pris dans le fin réseau de la franc-maçonnerie ; il faut employer ici des procédés plus grossiers, mais qui ne seront pas moins efficaces. Alors à la franc-maçonnerie s'ajoute la presse comme seconde arme au service de la juiverie. Le Juif met toute sa ténacité et toute son habileté à s'emparer d'elle. Par son intermédiaire, il prend dans ses serres et ses filets toute la vie publique ; il la dirige et la pousse devant lui, car il se trouve à même de produire et de conduire cette force que, sous le nom « d'opinion publique », on connaît mieux aujourd'hui qu'on ne le faisait il y a quelques dizaines d'années."

"Ce qui prouve à quel point le Juif ne s'assimile les civilisations étrangères que comme un copiste, qui d'ailleurs déforme son modèle, c'est qu'il cultive surtout l'art qui exige le moins d'invention propre, c'est à dire l'art dramatique. Même ici il n'est qu'un bateleur ou, pour mieux dire, un singe imitateur ; même ici il lui manque l'élan qui porte vers la véritable grandeur ; même ici il n'est pas le créateur de génie, mais un imitateur superficiel sans que les artifices et trucs qu'il emploie arrivent à dissimuler le néant de ses dons de créateur. Ici la presse juive vient à son secours avec la plus grande complaisance en entonnant les louanges du bousilleur le plus médiocre, à condition qu'il soit juif, de sorte que le reste du monde finit par se croire en présence d'un artiste, tandis qu'il ne s'agit en réalité que d'un misérable histrion."

"Tant que le Juif n'est pas devenu le maître des autres peuples, il faut que, bon gré mal gré, il parle leur langue ; mais sitôt que ceux-ci seraient ses esclaves, ils devraient tous apprendre une langue universelle (l'esperanto, par exemple), pour que, par ce moyen, la juiverie puisse les dominer plus facilement.

Les « Protocoles des sages de Sion », que les Juifs renient officiellement avec une telle violence, ont montré d'une façon incomparable combien toute l'existence de ce peuple repose sur un mensonge permanent. « Ce sont des faux », répète en gémissant la Gazette de Francfort et elle cherche à en persuader l'univers ; c'est là la meilleure preuve qu'ils sont authentiques. Ils exposent clairement et en connaissance de cause ce que beaucoup de Juifs peuvent exécuter inconsciemment. C'est là l'important. Il est indifférent de savoir quel cerveau juif a conçu ces révélations ; ce qui est décisif, c'est qu'elles mettent au jour, avec une précision qui fait frissonner, le caractère et l'activité du peuple juif et, avec toutes leurs ramifications, les buts derniers auxquels il tend. Le meilleur moyen de juger ces révélations est de les confronter avec les faits. Si l'on passe en revue les faits historiques des cent dernières années à la lumière de ce livre, on comprend immédiatement pourquoi la presse juive pousse de tels cris. Car, le jour où il sera devenu le livre de chevet d'un peuple, le péril juif pourra être considéré comme conjuré."

"Car lorsque le sionisme cherche à faire croire au reste du monde que la conscience nationale des Juifs trouverait satisfaction dans la création d'un Etat palestinien, les Juifs dupent encore une fois les sots goïmes de la façon la plus patente. Ils n'ont pas du tout l'intention d'édifier en Palestine un Etat juif pour aller s'y fixer ; ils ont simplement en vue d'y établir l'organisation centrale de leur entreprise charlatanesque d'internationalisme universel ; elle serait ainsi douée de droits de souveraineté et soustraite à l'intervention des autres Etats ; elle serait un lieu d'asile pour tous les gredins démasqués et une école supérieure pour les futurs bateleurs."

 

12

"Il faut encore et toujours signaler aux partisans de notre mouvement, et plus généralement, au peuple entier, que les journaux juifs sont un tissu de mensonge. Même quand un Juif dit la vérité, c'est dans le but précis de couvrir une plus grande tromperie ; dans ce cas encore, il ment donc sciemment. Le Juif est un grand maître en mensonges : mensonge et tromperie sont ses armes de combat.

Toute calomnie, toute calomnie d'origine juive marque nos combattants d'une cicatrice glorieuse.

Celui qu'ils dénigrent le plus, est davantage des nôtres ; celui à qui ils vouent la haine la plus mortelle est notre meilleur ami.

Celui qui, le matin, lit un journal juif où il n'est pas calomnié, doit penser que la veille, il a perdu sa journée ; s'il l'avait bien employée, le Juif l'aurait poursuivi, dénigré, calomnié, injurié et sali."

 

 

TOME II
 

6

"Ce qui a donné au marxisme son influence étonnante sur les masses populaires, ce n'est aucunement le produit formel, exprimé par écrit, des efforts de la pensée juive, mais c'est au contraire la prodigieuse vague de propagande orale qui s est emparée, au cours des ans, des masses ouvrières."

 

7

"Je vis après la guerre une manifestation de masses marxistes devant le palais royal et au Lustgarten. Une mer de drapeaux rouges, de brassards rouges, de fleurs rouges donnaient à cette manifestation, qui réunissait près de cent vingt mille personnes, un aspect extérieur vraiment impressionnant. Je pouvais sentir et comprendre moi-même combien il est aisé à un homme du peuple de se laisser séduire par la magie suggestive d'un spectacle aussi grandiose."

 

14

"Il ne faut jamais oublier que les gouvernants de la Russie actuelle ne sont que de vulgaires criminels tout souillés de sang ; il s'agit là d'une lie de l'humanité, qui, à la faveur d'une heure ~ tragique, assaillit un grand Etat, abattit et extermina par millions, avec une sauvagerie sanguinaire, les intellectuels de ses classes dirigeantes et qui exerce depuis bientôt dix ans la plus cruelle tyrannie de tous les temps. Il ne faut pas oublier non plus que ces gouvernants appartiennent à un peuple qui unit, à un rare degré, une cruauté bestiale avec un art incroyable du mensonge et qui, maintenant plus que jamais, se croit prédestiné pour imposer son oppression sanglante au monde entier. Il ne faut pas oublier que le Juif international, qui exerce actuellement une domination absolue sur la Russie, voit dans l'Allemagne non pas un allié, mais un Etat voué au même sort. On ne traite pas avec un partenaire dont le seul intérêt est la destruction de l'autre partie. On ne traite surtout pas avec des individus pour qui aucun accord ne serait sacré, car, dans ce monde, ils sont non pas les représentants de l'honneur et de la vérité, mais bien ceux du mensonge, de la duperie, du vol, du brigandage, du pillage. L'homme qui croit pouvoir se lier par traités à des parasites ressemble à l'arbre qui essaierait de conclure à son profit un compromis avec le gui."

"Nous devons voir dans le bolchévisme russe la tentative des Juifs au vingtième siècle, pour conquérir la domination mondiale ; à d'autres époques, ils ont pareillement essayé d'atteindre le même but avec des moyens, autres que les moyens actuels, qui leur étaient cependant intérieurement apparentés. Cette tendance est trop profondément ancrée dans tout leur être."
 

 

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